Archives de catégorie : Environnement / santé

Impact sur l’environnement et la santé du recyclage des pneus

Environnement
Quel rapport peut-il y avoir entre un pneu et votre santé ? Cette rubrique a pour vocation de démontrer à quel point un recyclage efficace des pneus peut favoriser un environnement plus sain pour tous, évitant la propagation de maladies (par exemple), contrôlant l’impact de notre empreinte sur notre planète et du même coup, privilégier des conditions de vie plus saines.

Et si le pneu est un élément incontournable au bon fonctionnement de votre véhicule, (évidemment nous direz-vous) il n’en reste pas moins composé d’éléments qui peuvent, mal encadrés, être gravement nuisibles pour les capacités respiratoires, pour la peau, … On ne recycle pas un pneu n’importe comment, on ne dispose pas de ses vieux Pirelli en leur mettant le feu dans un coin du terrain et on ne les laisse pas non plus entreposer pour servir de bassin de reproductions aux moustiques.

Vous aimez recycler, vous apportez un soin particulier à votre environnement ? Cette rubrique prendra bien vite sa place dans vos favoris ou dans vos signets afin de ne pas en manquer un seul post !

Journée Mondiale de la Terre 2018 : le rôle des fabricants de pneus

Chaque année, la communauté internationale célèbre une Journée Mondiale de la Terre.
Nous avons d’ailleurs consacré un article à ce jour particulier plusieurs fois depuis la création de ce blog.

Voici une série d’initiatives de manufacturiers de pneus que nous apprécions particulièrement chez Toopneus.

Composants naturels, le compost et les œufs

Quelle brillante idée que d’introduire du compost alimentaire dans la composition de la gomme des pneus. Des coquilles d’œufs, qui viennent ajouter de la porosité et de l’adhérence à la gomme… De la peau de tomate, qui ajoute de la souplesse et de la résistance à cette nouvelle formulation.
Pour en savoir plus, voici l’article qui abordait le sujet dans le détails : « Pneu aux œufs, ou quand le compost s’invite sur les routes »

Une Journée Mondiale de la Terre teintée d’orange

Journée Mondiale de la Terre - Yokohama

On associerait plutôt le bleu à notre belle planète. Et c’est bien ce qu’a fait Yokohama, avec sa gamme de pneus Blu-Earth. Alors pourquoi parler de la couleur orange ?
Parce que le fabricant japonais a eu l’ingéniosité d’introduire de l’huile d’orange dans la composition de ces pneus, limitant du fait même la présence de produits pétroliers.
Envie d’en apprendre davantage sur le pneu à l’orange, c’est par ici que ça se passe : « Pneu à l’orange pour un plein de vitamines »

Du soja dans la composition de vos pneus

Journée Mondiale de la Terre - Goodyear

C’est à Goodyear que l’on doit cette formidable découverte. L’huile de soja constituerait, selon les équipes de Recherches et Développement du géant américain, une alternative intéressante au pétrole. Souple, malléable, performant, pour en apprendre plus sur la valeur ajoutée de l’huile de soja, cliquez ici : « Soja et pneu : le Pad Thaï de Goodyear »

Continental et le pneu au pissenlit

Journée Mondiale de la Terre - Continental

Vous, vous les arrachez quand ils poussent dans votre jardin. Continental préfère les recycler et profiter des vertus de cet « indésirable » (pourtant si joli) pour fabriquer un pneu plus vert, plus respectueux de l’environnement. Aye, voilà votre curiosité piquée au vif ? Cliquez ici : « Un pneu Continental au pissenlit »

Coquille de noix, l’idée de génie de Toyo

Journée Mondiale de la Terre - Toyo

Toyo utilise des coquilles de noix dans la gomme de ces pneus hiver. Pourquoi ? Parce qu’ajoutés au caoutchouc de la bande de roulement, ces éléments naturels confèrent une meilleure adhérence. « Les coquilles de noix sont l’une des substances naturelles les plus dures au monde. Une fois soumises au procédé de cuisson et de purification de Toyo, les coquilles deviennent encore plus dures. » de déclarer Toyo. Plus d’informations ici : « La passion des noix »

 

goodyear-oxygene-pneu

Oxygène, de Goodyear : roulez, respirez

Oxygène … un drôle de nom pour un drôle de pneu !
Goodyear présentait hier un pneu concept, au salon international de l’automobile de Genève 2018. Oxygène, LE pneu qui viendrait révolutionner la mobilité urbaine.

Oxygène : une solution de conduite qui respire

  • Pneu Oxygene de Goodyear
    Photo d'Andrew Hoyle-Roadshow

Les chercheurs de Goodyear ont relevé le pari fou d’aller plus loin que le simple fait de réduire l’impact des transports sur l’environnement. Ils ont alors imaginé un pneu qui non seulement ne nuit pas à l’air que l’on respire mais qui le purifie en prime.

On le comprend, à ce stade, Oxygène n’est qu’un concept, qu’une idée de ce que le pneu de demain pourrait être. Le but de l’exercice toutefois est « de pousser notre réflexion plus loin et d’alimenter le débat autour d’une mobilité du future intelligente, sûre et durable, » explique Chris Delaney – président de Goodyear Europe, Moyen-Orient et Afrique.

Oxygène : un pneu vivant, un pneu connecté

Avant d’aller plus loin dans la présentation du Goodyear Oxygène, visionnons une vidéo explicative.

Impressionnant, n’est-ce pas ?

Oxygène, loin du pneu classique de caoutchouc et de silice, serait recouvert de mousse vivante. Cette dernière se développerait sur les flancs.

 » Cette structure ouverte et le dessin intelligent de la bande de roulement absorbent et font circuler l’humidité et l’eau présentes à la surface de la route, permettant à la photosynthèse de se produire et libérant ainsi de l’oxygène dans l’air.

Oxygène serait aussi un pneu connecté. Utilisant la technologie LiFi (communication par lumière visible), il serait en mesure de communiquer avec les objets connectés pertinents pour votre sécurité, votre confort.

Le pneu qui releve au moins 3 défis environnementaux

1- Purifier l’air de nos cités

Le pneu Oxygène, avec sa bande de roulement unique, pourrait absorber le CO2 ambiant, nourrissant la mousse vivante recouvrant ses flancs. Grâce à la photosynthèse, il rejette ensuite dans l’atmosphère un air purifié.

Goodyear a estimé que Paris et sa région présenterait une densité routière de plus ou moins 2.5 million de véhicules. Les pneus Oxygène seraient en mesure d’absorber de plus de 4 000 tonnes de CO2 par an, tout en produisant presque 3 000 tonnes d’oxygène.

2- Générer son énergie

La photosynthèse produit de l’énergie, Oxygène la récupère pour ses propres besoins. Alimenter ses capteurs, ou encore interagir avec les piétons en signalant un danger par exemple. Communiquer avec les autres automobilistes en leur indiquant les manoeuvres à venir (comme un clignotant, mais en mieux ^^) … rien n’est impossible.

3- Recycler, respirer, se déplacer …

Oxygène serait imprimé 3D en composite de poudre de gomme issue du recyclage des pneus usés. De plus, de par sa composition et structure uniques, ce pneu présenterait une durée de vie étendue, limitant là encore l’impact du pneu sur son environnement.

Diesel Pollution Test

Qui pollue plus ? Synthèse du rapport de la Commission Royal

Ce vendredi 5 mai 2017 le Ministère de l’Environnement dévoilait les dernières conclusions de la Commission Royal. Éclipsée par le second tour des élections présidentielles, notre Rédaction ne pouvait toutefois pas passer sous silence les constats établis par cette enquête d’envergure.

La Commission Royal : mission et protocoles

Le mandat de la Commission Royal était d’établir avec précision et véracité (dans le contexte du DieselGate on comprend l’importance de ce facteur) le niveau des émissions de polluants par fabricant automobile/véhicule diesel. Ségolène Royal a insisté pour que cette enquête approfondie soit menée en France, afin d’exercer un meilleur contrôle sur les résultats et éviter les fraudes et tricheries.

Qui cherche quoi dans cette Commission Royal ?

Qui ?  une commission technique indépendante composée de parlementaires, de membres d’associations de consommateurs, d’ONG environnementales, et des ministères directement concernés par la question (Environnement, Industrie et Économie, l’ADEME, l’IFPEN, l’IFSTTAR, l’INRIA, l’INERIS et l’ANSSI).

Quoi ? cette enquête vise à vérifier les niveaux d’émissions de polluants atmosphériques. À la loupe, les oxydes d’azote (NOx) et les émissions de dioxyde de carbone (CO2).

Des résultats fiables ?

Il faut savoir que les études ont été menées en laboratoire et sur route, afin d’obtenir des données représentatives de la réalité. À froid, à chaud, en condition de circulation … bref, des données diverses, complètes et impartiales.

La première étape des tests menés consistait à établir si le véhicule était équipé d’un logiciel ou dispositif de triche, conçu pour tronquer les niveaux d’émissions aux contrôles.

Ensuite, c’est une série de tests différents qui a été menée sur chacun des véhicules testés. Là encore, ce panel de voitures a été choisi selon leur popularité dans le parc automobile français.

La Commission Royal a également tenu compte du fait qu’entre les conditions de tests des fabricants pour homologuer un modèle et celles de la Commission, il pouvait y avoir une légère différence.

Ainsi, c’est à l’affirmative que l’on peut répondre à la question soulevée plus haut !

Synthèse de la Commission Royal : qui triche ? qui pollue plus ?

Un tricheur, des tricheurs ?

On se le rappelle, à l’origine de cette Commission Royal, le scandale de la fraude commise par VW. Et ce dernier a clamé pour sa défense que cette pratique était courante dans le milieu. Est-ce aussi la conclusion de ce rapport ?

Et bien non ! À part VW, aucun constructeur automobile ne s’est vu reprocher les pratiques frauduleuses imputées à VW. Même les bons derniers de ces études approfondies n’ont pas démontré l’intention de truquer les données.

Qui pollue plus ?

Commission Royal Renault

RENAULT

Véhicules testés : Captur 90ch – Captur Kadjar, 110ch – Espace V 160ch – Clio IV 90ch – Scenic, Kangoo 110ch – Scenic 130ch – Espace IV 130ch

Sur le lot, plusieurs anomalies sont détectées, dont le non respect des seuils réglementaires, dépassement des critères NOx.
Pour corriger la situation, Renault s’est engagé à implanter de nouveaux réglages (calibrations) sur l’ensemble des véhicules produits à partir de fin juillet 2016, étape suivie d’une campagne de communication écrite vers les propriétaires.

NISSAN

Véhicules testés : Qashqai 1.6 – Navara 2.5

Le constat ? Dépassements des critères NOx lors de deux phases des tests.

Pas de correctif de prévu sur le parc existant mais deux nouvelles dispositions pour les nouvelles productions afin de régler les problèmes techniques imputés au non-respect des critères NOx.

FIAT Chrysler Automobile

Véhicules testés : FIAT Doblo et Jeep Cherokee

Ces deux véhicules ont dépassé les critères de pollution NOx.
Le Groupe a déjà pris des dispositions pour corriger au plus vite la situation, notamment en déployant de nouvelles calibrations moteur. Ces correctifs seront appliqués dans le cadre d’une campagne de mise à jour de véhicules et non de rappel à proprement parler.

MERCEDES

Véhicules testés : S 350 – A 180
Non-respect des critères NOx en différentes situations de tests.

Le groupe affirme déployer de nouvelles calibrations sur l’ensemble de ces motorisations diesel, ce depuis avril 2016 concernant la Classe E.

OPEL

Véhicule testé : Zafira
Là encore, les tests ont révélé le non-respect des critères NOx lors de certains épreuves.

Opel avait déjà annoncé en décembre 2015 travailler sur une meilleure prise en compte des conditions de conduite réelles, afin de réduire de manière significatives les facteurs de sur-émissions. Ces dispositions sont effectives sur la production Opel depuis mi-2016, mais aussi de manière corrective sur les modèles déjà en circulation.

PSA Peugeot Citroën

Véhicules testés : 208, 70 et 90ch – C5 115 et 140ch – C3 70 ch – C4 Picasso 115ch – (BVA) 5008 115ch – (BVM) 807 140ch – Expert 130ch- VU 208 100ch- 308 120ch – 508 150ch – 3008 120ch – 5008 120ch- (BVA) C4 Picasso 120ch BVA et 150ch BVM

Le rapport conclue à certaines anomalies NOx.
Le groupe PSA ne s’explique pas la totalité des constats émis par la Commission Royal. Notamment une disparité de résultats entre le 3008 et le 5008, malgré le fait que ce soit deux véhicules « sister car ». Un engagement a été pris par le groupe afin de s’assurer du respect des normes dans les productions à venir et la résolution des anomalies techniques mises au jour par les rapports.

Les bons élèves … et les autres

BMW

BMW

Véhicule testé : BMW 318 D

Aucune anomalie n’a été observée.

Remarque du groupe, fier de son résultat :  » Les performances obtenues sont aussi le résultat de l’expérience et des compétences internes du constructeur (savoir-faire historique entretenu et cultivé).  »

Et si vous cherchez des pneus pour BMW (au passage, permettez-nous d’ouvrir cette parenthèse ^^) rappelez-vous que nous proposons d’excellentes marques au juste prix.
Avec, de surcroît, une grande sélection de pneus « verts ».

TOYOTA

Véhicules testés : Corolla Verso – Yaris – Auris (1.4l)

Là encore, aucun reproche n’a été adressé au constructeur japonais. Le géant nippon n’a passouhaité son plan de match en vue du développement durable, contrairement aux autres participants.

FORD

Véhicule testé : Cmax 120ch

La Commission Royal a identifié le non-respect du critère NOx lors d’une série de tests. Toutefois, le rapport précise que cette anomalie  » résulte des modifications de conditions d’essais qui augmentent fortement la charge du moteur au passage du banc à rouleaux vers la piste. »

–> RAPPORT COMPLET COMMISSION ROYAL

exemple de mobilité durable

Movin’On, sommet de la mobilité durable par Michelin

Cette année, ce sont nos cousins québécois qui seront les hôtes du sommet mondial de la mobilité organisé par le groupe Michelin.

Cet événement autrefois connu sous le nom de « Michelin Bibendum Challenge » fait peau neuve, notamment en changeant de nom. Désormais appelé « Movin’On », ce nouveau rendez-vous de la mobilité durable se tiendra du 13 au 15 juin à Montréal, Canada.

Infographie Mobilité DurableVoir infographie complète

La mobilité durable : Movin’On, nouvelle version du Bibendum Challenge

Instauré en 1998 à l’occasion des 100 ans de Bibendum, le Challenge Bibendum est reconnu à travers le Monde pour être le colloque de la mobilité durable.

Réunissant des leaders politiques, industriels, scientifiques, des start-up dynamiques, l’objectif de Movin’On sera sur la même veine … définir une meilleure mobilité.

Ainsi, nouveau sommet mondial de la mobilité durable, Movin’On a pour mandat de réunir des acteurs issus du domaine public et privé. Autour de la table, l’enjeu est clair pour tous : « Se réunir pour inventer collectivement, améliorer et se projeter concrètement dans les transports de demain en est le fondement », de préciser Jean-Dominique SENARD, Président du groupe Michelin.

En associant les talents de chacun, l’objectif est de « transform(er) les transports en sollicitant l’ingéniosité des chercheurs, l’agilité des start-upers et la force de frappe technologique des grandes entreprises.« 

Il faut le reconnaître, cette notion de mobilité durable est une constante chez Michelin, devenue évidente avec la mise en marché du tout premier pneu économe en carburant, qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de « Energy Saver Plus« .

Réduire l’empreinte des transports sur l’environnement, optimiser le transport et la circulation des biens et des personnes. Minimiser l’empreinte carbone des pneus. Tels sont quelques-uns des défis qui feront l’objet des réflexions de ce sommet.

Il est intéressant de souligner le fait que l’exercice de méninges auquel se livreront les participants de Movin’On ne sera pas seulement intellectuel. L’idée est de proposer des solutions concrètes aux gouvernements, des projets clés en main ou presque. Les métropoles telles que Montréal sont au cœur de la cible. Le besoin urgent de transformer les transports et la façon de se déplacer y est plus qu’évident.

Movin’On à Montréal : paradis de la mobilité durable ?

Pourquoi avoir choisi la ville de Montréal pour accueillir ce sommet mondial de la mobilité durable ?

Le maire de Montréal, Denis Coderre, s’explique sur le sujet :  » Montréal, avec son engagement de réduire d’ici 2020 ses émissions de gaz à effet de serre de 30% comparativement au niveau de 1990 et ses actions concrètes en matière d’électrification des transports, se positionne comme chef de file du domaine de la mobilité durable et performante. […] Ce sommet
mondial de la mobilité durable (…) sera l’occasion de mettre en valeur les innovations
montréalaises et d’échanger avec les leaders mondiaux en la matière ».

Rappelons aussi que la ville de Montréal s’est démarqué au Cop 21 pour ses innovations notamment en matière de transports électriques. Et depuis peu, la métropole québécoise fait partie du C40, regroupement de quelques 90 cités, ayant pour mandat la recherche de solutions relatives aux changements climatiques.

Ainsi, le rendez-vous est pris pour « réinventer une mobilité sûre, connectée et responsable ».

Source : communiqués Michelin 12 et 14 décembre 2016

 

 

Coup de gueule

Décharges de pneus : coup de gueule

Nous sommes très attentifs à l’actualité du pneu, et ces derniers jours les articles dénonçant des décharges de pneus sauvages se répètent et se ressemblent tristement. De quoi pousser un gros coup de gueule, non ?

Décharges de pneus sauvages : pourquoi ? qui ?

Pourquoi des décharges de pneus retrouvées ici et là ? Mais pour économiser quelques euros, bien sûr … les « professionnels » qui se débarrassent de la sorte des vieux pneus qu’ils ont accumulé s’évitent ainsi de payer la facture de ramassage en leurs locaux. Sachant que lorsque vous, automobilistes, achetez des pneus (sur des sites responsables comme Toopneus.com), la taxe de recyclage est calculée dans le prix du pneu à raison de  1,25€ HT pour un pneu de voiture, 4X4, petit utilitaire.

Ainsi, vous qui roulez en citoyen responsable, vous faites votre part.

Nous, en tant que commerçant responsable partenaire d’Aliapur, nous faisons aussi nos devoirs.

Les centres de montages qui sont répertoriés sur notre site sont aussi des professionnels du pneu responsables qui font collecter leurs pneus usagés et s’assurent qu’ils intègrent la filière de valorisation prévue à cet effet.

Une image sur Internet nous a amené à nous demander si certains ne le faisaient pas tout simplement pour « buzzer », en postant ce genre de chose :

Imbécile jetant un pneu dans la nature

Alors qui ? il n’est pas de notre ressort d’identifier les auteurs de ces décharges de pneus, mais nous espérons que cela sera fait avec diligence et que ces criminels seront punis à la hauteur de leur crime. Car oui, c’est un crime contre les éco-systèmes.

Les effets des décharges de pneus sur l’environnementIncendie Décharge pneus sauvages

Prenons l’exemple de la décharge de pneus partie en fumée à Verton il y a quelques jours et rapporté par La Voix du Nord : dans une zone très boisée, les pompiers ont du éteindre un feu de pneus déposés là et d’autres détritus. Maîtrisé rapidement, les dommages sont moindres, il n’en sont pas moins existants. Ce n’est pas pour rien que les usines de recyclage ont des incinérateurs et des systèmes de purification de l’air. La toxicité d’un pneu en feu est dangereuse pour notre air, pour notre santé, mais aussi extrêmement nuisible pour les animaux et la végétation qui sont aux premières loges de ces dégâts. De plus un pneu soumis à une température élevée présente de grands risques d’exploser.Pneus dépôt sauvage

Décharge pneu pollution

Un autre exemple tirée de l’actualité de cette semaine : Maubeuge. Entre 500 et 1000 pneus ont été découvert sur le site, dans un chemin peu fréquenté, proche d’une bâtisse abandonnée.
Non seulement c’est un paradis pour la prolifération des moustiques et donc de la dengue et de tout ce qu’ils peuvent véhiculer comme maladies, c’est aussi un risque d’incendie terrible. Le site est à côté d’une ligne de la SNCF, les pompiers ont d’ailleurs expliqué au journaliste de La Voix du Nord : «S’il y a un incendie, nous aurions du mal à intervenir avec nos lances à eau en dessous des lignes haute tensions de la SNCF, indique-t-on chez les pompiers. On pourrait créer un arc électrique »

Deux exemples bien tristes, juste sur une semaine de temps … C’est assez pour nous révolter, sachant que mondialement et individuellement, nous faisons tous des efforts pour préserver notre planète, tenter de rattraper les erreurs du passé, modifier notre façon de nous déplacer.

Source et crédits images : http://www.lavoixdunord.fr/region/maubeuge-un-impressionnant-depot-sauvage-de-pneus-a-ia23b44386n3486650

Journée de la Terre

Aujourd’hui, les médias mettent à l’honneur notre planète, le 22 avril est officiellement la Journée de la Terre. Mais pourquoi cette date ? En quoi nous concerne-t’elle tous ?

La Journée de la Terre est en vigueur depuis 1970, alors qu’un groupement politique américain environnementaliste avait organisé, un 22 avril, une large manifestation afin d’obtenir la reconnaissance qui était due à ce parti. Cet événement a été décisif dans le paysage politique américain car il s’en est suivi l’adoption de nombreuses dispositions visant à protéger l’environnement. Si à la base cette initiative était localisé aux USA, l’ONU s’est chargé de mobiliser le reste de la planète à cette cause importante.

Ainsi, depuis 26 ans, partout dans le Monde, le 22 avril est une journée où l’on se rappelle l’importance de préserver notre Terre, une journée où cette conscience collective passe à l’action de manière concrète et prend des mesures visant à réparer les torts de décennies de pollution et de mauvaise gestion des ressources. Parmi les sujets inquiétants abordés lors des conférences tenues les 22 avril (citons Kyoto par exemple), le réchauffement climatique est au cœur des inquiétudes.

La Journée de la Terre et moi, et toi, et vous

Peut-être que vous ne vous sentez pas si concerné que ça, après tout … des grands de ce Monde qui sont assis autour d’une table à débattre de notre avenir, cela peut sembler hors de portée… Certes, là où on doit tous se sentir concerné, c’est sur le fait que « Journée de la Terre » ou pas, nous habitons la même planète. Nous partageons le même air, la même eau, nous vivons des mêmes écosystèmes. Nous avons la même responsabilité de veiller à notre habitat.

Alors à notre mesure, que pouvons-nous faire ? Ce blog propose depuis des années maintenant des solutions de recyclage, des idées récupération qui visent à proposer un mode de consommation plus responsable. Plutôt que de se débarrasser sauvagement de ses pneus usés dans un fossé quelque part, recyclons !

Dans le domaine des pneus, du transport, de l’automobile, il y a bien des façons de mieux consommer :

  • opter pour des pneus « verts »,
  • veiller à bien les entretenir (usure, pression),
  • dans la mesure du possible préférer des véhicules « propres » (hybride, électrique),
  • se déplacer différemment (co-voiturage), adapter son style de conduite.

Ce ne sont que quelques idées, mais elles sont accessibles au grand nombre.

Finalement, une démarche qui peut faire la différence, c’est l’éducation : inculquer aux générations à venir l’importance d’agir différemment, le respect de l’environnement, l’importance du recyclage.

Et histoire de désenflammer un sujet très chaud … un petit gif amusant ^^ parce qu’avec un peu d’humour, il sera plus facile de sensibiliser les générations à venir, celles dont l’attention est parfois si difficile à capter (d’où la valeur ajoutée de ce gif !)

Planète Terre

*Michelin Energy Saver, Pirelli Cinturato P1, Goodyear Efficient Grip par exemple

petrole pneu baril

Pas de pétrole, mais des idées

Cet article est basé sur une nouvelle publiée par TF1, lors du JT de 20h00 du 12 avril 2016.
Pour ceux qui n’auront pas vu ce reportage, il s’intitulait « L’or noir des pneus usagés, l’énergie de demain ? » et mettait en lumière un projet franco-allemand des plus prometteurs puisque récompensé au Concours Lépine en 2015. Présentation de Pyrum.

Recycler des pneus en pétrole

Avant même d’aller plus loin dans la présentation de ce projet, on comprend qu’il ait été récompensé pour son ingéniosité. Car, si l’on parvient à recycler le pneu et à en extraire du carburant, cela devient doublement profitable pour l’environnement.

Pneu pétrole

« Cela peut s’apparenter à un alambic pour fabriquer de l’eau-de-vie, seulement nous on fait de l’eau-de-vie à partir de caoutchouc, tout simplement » de déclarer Julien Dossmann. L’eau-de-vie n’étant ni plus ni moins que du pétrole, évidemment. Le potentiel est évident, sachant que plus de 17 millions de pneus sont à recycler chaque année. Il précise qu’ à partir d’une tonne de granulés de pneus, leur procédé innovant leur permet de récupérer 50% de pétrole, 38% de carbone et 12% de gaz.

—> 1 tonne de caoutchouc = 550/600 litres de pétrole

Le principe de recyclage par thermolyse

De pneu à pétroleCredit/source : tf1.fr

Ce processus s’effectue en 8 étapes :
1- De pneus à granulés : il faut réduire la matière première en granules exploitables par la machine, séparant dès lors le tissage et la ferraille du caoutchouc
2- On brûle à 700°C ces granulés, dans un réacteur vertical permettant ainsi la séparation des composants (vapeur de thermolyse et coke)
3- Condensation de la vapeur de thermolyse = séparation de l’huile et du gaz
4- Refroidissement, tamisage et classification du coke
5- Production d’énergie électrique pour l’auto-suffisance et la revente (l’usine produit l’énergie qu’elle consomme)
6- Rectification de l’huile de thermolyse
7- Nettoyage des échappements selon les normes européennes prescrites
8- Création de noir de carbone par l’intermédiaire de l’huile de thermolyse, création de charbon actif par l’intermédiaire du coke de thermolyse

De pneu à pétrole, une idée nouvelle ?

Pas vraiment, ce qui l’est en revanche, c’est que la technologie proposée par Pyrum est d’une part particulièrement rentable (haut niveau d’automatisation) et transposable à d’autres déchets à recycler (plastiques divers).

« La plupart des déchets qui contiennent du pétrole sont brûlés, ça veut dire qu’on utilise une seule fois cette énergie et qu’ensuite elle part littéralement en fumée », déplore le président de Pyrum, Pascal Klein. « Nous, on veut la remettre dans le circuit ».

En savoir plus sur cette start-up : http://www.pyrum.net/

Moustique

Le pneu se recycle contre les moustiques

Zika … quatres lettres qui défraient la chronique ces derniers temps et qui ne manquent pas d’inquiéter le grand public. À raison, puisque le moustique tigré Aedes aegypti, véhicule du virus Zika, est responsable de terribles ravages sur la santé et représente une menace réelle notamment pour les enfants à naître.

On a souvent pointé du doigt les dépôts sauvages de pneus, étant des abris de choix pour la reproduction des moustiques, favorisant la prolifération de maladies telles que la dengue. Nous vous présentons aujourd’hui LE projet qui a su renverser cette réalité et utiliser le pneu pour lutter contre l’invasion de moustiques.

Les moustiques vont le détester, les pneus vont l’adorer

Qu’est-ce que cette solution miracle qui promet non seulement de recycler les pneus usés mais en plus d’éradiquer la plaie des moustiques ?
Gouttière contre moustiquescrédit photo : www.aedes-system.nc

La 1ère étape est d’identifier les principaux lieux de pontes des moustiques : chez l’habitant, ce sont les gouttières et les pots de fleurs, sur la voie publique il s’agit des avaloirs et des regards.
Des solutions existent déjà, telles que l’épandage d’insecticide ou la fumigation, les effets sont toutefois temporaires.

Premier dispositif issu du pneu recyclé : l’Aglostic. Il s’agit d’un filtre écologique, composé de 88% de granulats de pneu, qui s’installe dans les gouttières et ne laisse rien passer si ce n’est l’eau. Non seulement on utilise une matière première issu du recyclage, mais en plus on conçoit un produit dont la durée de vie est permanente.

On peut lui attribuer au moins 4 grandes qualités :
– il est perméable
– il est résistant
– il est durable
– il préserve l’environnement

Gouttière anti-moustiquescrédit photo : www.aedes-system.nc

Que les sceptiques soient rassurés, ce dispositif a été testé et éprouvé par les plus grands laboratoires indépendants, citons l’Institut Pasteur de la Nouvelle-Calédonie, l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Accompagné par Aliapur, filière française de valorisation des pneus usagés dont Toopneus.com est partenaire, ce projet va révolutionner la lutte entomologique, ayant déjà des résultats de l’ordre de 99% en destruction de gîtes larvaires.

Pour en apprendre d’avantage sur la société à l’origine de cette innovation, visitez ce site : http://www.aedes-system.nc

Voiture solaire Renault

Bridgestone et les voitures solaires

L’énergie solaire … propre, renouvelable, elle est surtout connue dans le domaine de la production électrique domestique. Qui n’a pas déjà vu des panneaux solaires équipant le toit d’une résidence, ou encore des « champs » de panneaux solaires sur les plateaux comme on en croisent notamment dans le Var …

voiture solaire

Bridgestone a lancé un site entièrement dédié aux course de voitures solaires (et oui, cela existe et c’est extrêmement performant!) pour le grand plaisir des nombreux fans de ce sport automobile écolo.
En fait, Bridgestone est déjà le commanditaire principal du challenge World Solar, mais en lançant un site entièrement dédié à cet univers, les amateurs auront accès en permanence à une plate-forme à jour des événements, des résultats, des vidéos, des photos et des tests de pneus aussi.

Et quel meilleur ambassadeur pour les compétitions qu’une vedette du sport automobile telle que Shane Jacobson, co-présentateur de la version australienne du très célèbre show TV Top Gear !

C’est un rendez-vous à ne pas rater pour les amateurs de course automobile, ainsi nous serons ravis de suivre les débuts de ce challenge en ligne, via ce nouveau site.
La 1ère course se déroulera du 18 au 25 octobre, en Australie. Trois types de challenge seront proposés :
« Challenger Classe » : véhicule de quatre roues, un seul conducteur, catégorie de véhicule : conçu pour atteindre l’efficacité aérodynamique
« Cruiser Classe » : véhicule de quatre roues, un conducteur et des passagers, catégorie de véhicule : tourisme
« Adventure Classe » : véhicule de trois roues, 1 conducteur

Bridgestone conclut son communiqué de presse annonçant l’événement par ces mots « Avec ce Challenge, Bridgestone s’engage à travailler étroitement avec clients, partenaires et communautés dans lesquelles nous vivons et œuvrons à créer une société écologiquement durable, et soutenir les jeunes ingénieurs à travers le monde qui se joindront à Bridgestone World Solar Challenge 2015 ».

Autre point marquant de ce lancement : ce site est le 1er à utiliser l’extension .bridgestone !

En savoir plus sur le Challenge

Nous vous invitons à consulter le site wsc.bridgestone pour connaître les détails de cette course.

Mais si l’on devait la résumer en quelques faits saillants, les voici :
-3000 kilomètres à parcourir en Australie
– Des équipes venant de partout dans le Monde, plus de 20 pays seront représentés
– Un Challenge qui se relève tous les deux ans, soutenant la cause du sport automobile « Environmentally friendly »

Parmi les pneus Bridgestone utilisés : le pneu Ecopia EP500 dotée de la technologie Ologic (des pneus plus hauts, moins larges, favorisant une faible résistance au roulement et donc une consommation de carburant réduite).

concept Ford

concept Ford

Chasse 4x4 pneus

Chasser le pneu

Non, il ne s’agit pas d’une chasse au trésor mais plutôt d’une quête aux vieux pneus usagés qui créent bien de détresse pour la habitants des monts lyonnais.
Explications.

Vous l’avez sûrement déjà vu, ce talus dans le champ, ou en bord de route, recouvert d’une bâche maintenue par des pneus disposés ici et là afin de maintenir le tout en place.

À toute fin utile, cette habitude du monde agricole a servi pendant un temps la filière de revalorisation des pneus usagés. Mais cela finalement revenait à reculer pour mieux sauter, car il faut bien tout ou tard disposer de ces quelques 130 000 pneus dénombrés sur le bassin du Simoly.

Autre problématique, l’impact négatif sur le tourisme dans cette région du Rhône pourtant si prisée des amateurs de nature et de pittoresque. En effet, visuellement, il y a mieux pour la petite famille qui a parcouru de nombreux kilomètres, quittant le béton de la cité pour s’aérer, que des pneus « traînant » dans les grands espaces.

Ainsi, une convention signée entre le Simoly (Syndicat Intercommunal des Monts du Lyonnais ) et la Chambre d’agriculture du Rhône permettra le financement de cette opération massive de collectes.  Car on le sait, recycler des pneus ça coûte. D’ailleurs, aujourd’hui, l’agriculteur qui veut faire récupérer ses vieux pneus par un recycleur doit payer de sa poche un entrepreneur privé pour le ramassage, ce qui explique en partie le phénomène de ces silos à ensilage.

Grâce à cet accord, 30 % seraient pris en charge par le Simoly, 30 % par la Région et le reste seulement incomberait aux agriculteurs. Une nouvelle saluée de tous, pour une opération de ramassage unique qui aura lieu à la rentrée.
On en saura alors davantage sur la quantité exacte de pneus à recycler car le chiffre avancé de 130 000 date de 2 ans déjà.

Notons que cette initiative n’est pas la première, citons par exemple le cas des agriculteurs du Luxembourg, qui ont vu plus de 59 000 de leurs pneus revalorisés, soit 420 tonnes de gomme qui ne polluent plus le paysage rural. Autre avantage, la simplification du processus.
Jean-François Adam, un agriculteur d’Udange, explique : « Cela faisait plus de trente ans que j’utilisais la technique des pneus de silos. Nous confectionnons des silos lorsque nous fauchons l’herbe ou récoltons le maïs par exemple. Nous disposons notre récolte sur une dalle en béton et nous recouvrons le tout d’un plastique ou d’une bâche sur lequel nous disposons de pneus pour rendre cela hermétique. J’ai un silo qui fait 450 mètres et cela équivalait à 700 pneus que je devais enlever et remettre quatre à cinq fois par an. C’était éprouvant et pas très esthétique. »

Espérons ainsi que les communes des cantons de Chazelles sur Lyon, de Saint Laurent de Chamousset et de Saint Symphorien sur Coise retrouvent leur beauté originale !

Source : le-pays.fr | credit image : le soir.be

Recuperation pneus

Le pneu, la récup

On pneu le faire
Présentation du projet OPLF (On pneu le faire), d’une association française qui sait allier l’utile à l’agréable tout en véhiculant des valeurs environnementales précieuses …
Il s’agit de l’association Sensactifs Loisirs & Environnement, créée en 2003, qui s’est donné pour vocation de sensibiliser les familles, en commençant par les tout-petis à l’importance de bien gérer ses déchets (ceci n’étant qu’un des aspects du travail social, écologique et économique que les membres de Sensactifs réalisent).

Viens te fabriquer ton fauteuil

C’est en quelque sorte l’invitation lancée lors de cette initiative qui se déroulera sous peu, la date initiale du 14 juin ayant été reportée. C’est dans le département 31 que l’atelier aura lieu et la journée de formation de construction de pneu aura pour but de démontrer qu’on peut redonner vie à toutes sortes de matériaux, même les plus inusités tels que les vieux Michelin (http://www.toopneus.com/achat-pneus/michelin/) en fin de vie par exemple.

L’idée est simple : vous vous inscrivez et vous êtes pris en charge sur place, afin de réaliser votre propre fauteuil pneu. Soit vous partez avec en fin de journée, soit l’association le conserve (selon le prix d’entrée que vous aurez honoré).
La première édition de ce salon du OPLF en 2012 avait remporté un franc succès. Afin d’apporter une touche éducative à l’activité, il été remis à chaque participant un livret informatif sur le pneu : comment il est fabriqué, quelles sont ses composantes, pourquoi il est important de le recycler, comment il rejoint les différentes filières de valorisation, …

Aujourd’hui, la « récup’ » a le vent dans les voiles, on consomme différemment, on aime à détourner l’usage des objets du quotidien pour les intégrer dans notre habitat. Et le pneu y trouve sa place, d’où la valeur ajoutée de telles initiatives.
Alors plutôt que d’admirer inlassablement ce genre de réalisations  DIY sur Pinterest, l’association vous donne l’opportunité de passer à l’acte de repartir avec votre propre fauteuil en pneu en fin de journée.

Donner un ‘pneu’, ce serait sympa

Si vous ne pouvez vous rendre à l’atelier mais souhaitez soutenir Sensactifs, il vous est possible d’adresser vos dons via la plateforme de financement participatif kisskissbankbank, copiez et collez ce lien dans votre navigateur : www.kisskissbankbank.com/on-pneu-le-faire
Selon vos moyens, vous pourrez ainsi participer au succès de cette seconde édition de « On pneu le faire ».


source et crédit images : http://sensactifs.org/

pollution pneu sante

Mal recycler peut vous tuer

C’est la leçon que l’on retient de ce fait rapporté par le site asiaone, que nous avons ci-dessous traduit pour vous.

Le drame – et le mot n’est pas trop fort – se déroule dans la province de Quang Ngai (Vietnam), plus précisément dans le village de Hoa Binh. Parce que les conditions de vie y sont particulièrement et qu’il faut gagner sa vie coûte que coûte, les habitants de cette commune ont pris l’initiative de recycler les pneus, tous les pneus qu’ils peuvent récupérer, avec les moyens du bord. Et vous l’avez compris, c’est là qu’est le danger.

Ce village aux airs irréels croûle littéralement sous les pneumatiques : il en traîne dans tous les coins et recoins du patelin, dans les jardins, sur le bas côté des chaussées, dans le moindre carré de cour disponible … et pour cause, on rassemble ici des pneus en fin de vie provenant de tout le pays. Un résident, Le Tan Trung, explique qu’il lui a fallu du temps à s’habituer à l’odeur ambiante de caoutchouc usagé. Des troubles respiratoires, des difficultés à s’alimenter, n’ont toutefois pas eu raison de sa détermination, il continue à travailler au recyclage pneu. Un autre habitant, Nguyen Van Dung, rapporte pour sa part que nombreux dans son entourage ont contracté toutes sortes de maladies, surtout des problèmes de peau après avoir manipulé des pneus pendant plusieurs années.

Ils sont plus de 1200 à avoir choisi ce gagne-pain dangereux dans le village, se lon la source. D’autres avancent le chiffre de 3000 personnes dépendant de cette activité.
La protection de l’environnement du département est intervenu, avertissant que les conditions de travail exposaient les ouvriers à des risques sanitaires. Sécurité et hygiène sont largement négligées dans ces manufactures de fortune, on y travaille sans vêtements de protection, ignorant le haut caractère inflammable de la gomme manipulée.

Certes on crée de l’emploi, mais à quel prix, de constater Nguyen Van Ba, vice-président du Comité populaire de la commune.

Au-delà des tristes conséquences sur la santé de la population déjà mentionnées, rajoutons que l’inhalation constante de poussière de caoutchouc est très nocive pour le système respiratoire, provoquant de surcroît maux de tête, étourdissements, et pour certains paralysie respiratoire.

Et même si l’on envisage de délocaliser ces installations de recyclage plus loin du village, les dommages sont bel et bien causés. Le défi sera donc de préserver la santé des résidents, l’environnement tout en ne sacrifiant pas une source de revenus précieuses pour de nombreuses familles.


Traduit de http://yourhealth.asiaone.com/
Photos : baomoi.com

climat 4 saisons pneus

Hankook se joue du climat

Sur ce blog dédié au recyclage pneu, on retrouve évidemment cette valeur essentielle de mieux consommer. Opter pour le pneu 4 saisons est en soi une façon intelligente de le faire …

La nouvelle a fait la une – et la fait encore chez les retardataires ^^ – Michelin propose désormais un pneu 4 saisons ultra performant en toutes saisons, le CrossClimate.

Le pneu toutes saisons n’a rien de nouveau, vous dites-vous peut-être, ce qui n’est pas faux. Mais les technologies évoluant, le pneu 4 saisons profite désormais des dernières avancées technologiques, tant au niveau de sa gomme que de son dessin, afin d’offrir le top de la performance été comme hiver, même dans des conditions extrêmes.

Et bien après le manufacturier clermontois, au tour du coréen de proposer son pneu polyvalent, une évolution des modèles déjà existants. La différence principale réside dans le fait que, tel que mentionné plus haut, ces pneus sont conçus pour des performances irréprochables dans le plus rigoureux des hivers, dans le plus chaud des étés.

Autre facteur dont Hankook a tenu compte : les changements climatiques propres à ces dernières années. En Europe, la météo est de plus en plus versatile, les variations de conditions sont intenses d’un jour à l’autre, parfois même au cours d’une même journée. Il faut donc un pneu paré à toutes éventualités. Présentation du KINERGY 4S, successeur du Optimo 4S.

Un pneu pour les climat européens

Hankoook
Hankook n’en est pas à ses débuts, puisque ce profil Kinergy 4S représente la 4ème génération de pneus toutes-saisons. Une expertise précieuse qui confère au coréen d’autant plus de crédibilité que désormais, ces pneus sont développés en sol européen, comprenant et comblant ainsi parfaitement les besoins de nos routes françaises par exemple.

Avantages de ce profil 4 saisons :

– conforme aux nouvelles législations européennes : en effet, dès 2018 un pneu 4 saisons devra arborer le logo M+S  et le symbole du flocon de neige pour être conforme – notamment dans les pays où le pneu hiver est obligatoire

– plus besoin de changer ses pneus aux 6 mois, ce qui représente l’un des intérêts majeurs des pneus toutes saisons

– parfaite combinaison des besoins en été et en hiver :

– distances de freinages raccourcies sur routes sèches
– excellent comportement sur pavé mouillé (risque d’aquaplaning réduit)
– tractions et maniabilités remarquables sous la neige (modérée, de préciser le fabricant, car les régions montagneuses par exemples requièrent de véritables pneus hiver)

Tout a été repensé : une bande de roulement plus large, des lamelles optimisant la maniabilité, un mélange de gomme équilibré en silice, réduisant l’usure précoce et prolongeant la vie du pneumatique. Pour l’hiver, on retrouve des blocs d’épaulement solides, et des rainures sur la bande de roulement qui faciliteront la conduite sous la neige.

pneu Hankook

pneu 4 saisons

Le Hankook Kinergy 4S se décline du 14 au 18 pouces, trouvez votre dimension ici, sur notre page dédiée à ce nouveau pneu :

http://www.toopneus.com/pneu-pas-cher/pneus-4-saisons-hankook-kinergy-4s-h740-pneu-voiture-m606614.html

Ocean Pneus

Récifs de pneus

Antibes, Cannes… la seule mention de ces villes mythiques suffit à embellir une journée, à la remplir de soleil et oublier les quelques mois qui vous séparent encore des grandes vacances.
Et si cette région est aussi prisée, c’est notamment pour son environnement enchanteur.

Environnement que l’on a parfois tenté de préserver en prenant des initiatives pour le moins discutables …

Enfouissement des pneus : état des lieux

Nous voilà de retour dans les années 80, on est déjà submergé par des quantités de pneus à recycler importantes et l’on ne dispose pas des infrastructures actuelles pour les recycler.
Alors on a l’idée (du moins on l’emprunte à nos voisins américains) d’allier enjeux environnementaux et pneus dans un projet fou, celui d’engloutir 25000 pneus dans l’encablure des îles Lérins, afin d’y aménager un récif artificiel. Ce dernier aurait pour vocation d’y appâter poissons et autres créatures marines. On croit que l’on va dès lors favoriser l’activité de pêche locale, tout en permettant aux ressources vivantes aquatiques de proliférer.

Loin d’être un cas unique, citons par exemple le Japon qui procède aussi de la sorte en détenant le record des volumes immergés, soit plus de 20 millions de m3 enfouis à des fins halieutiques.
Les États-Unis ne sont pas de reste non plus, comptant plus de 1000 sites du genre à travers le territoire. C’est d’ailleurs, dans le domaine des pneus, le pays pionnier à avoir enfoui des tonnes de caoutchouc, initiative lancée par Goodyear dans les années 70, pensant alors que ce serait un bon geste pour la flore et la faune marines. Avec pour triste conséquence quelques 5 hectares d’écosystèmes ravagés : les récifs n’ont pas tenu et se sont répandus ici et là, permettant alors à la toxicité de leur matière première de faire des ravages sur une plus grande zone. Désormais interdit, l’enfouissement de pneus aura coûté cher aux fonds marins de la Floride.

La fin des récifs de pneus à Nice

L’actualité niçoise a attiré notre attention cette semaine (merci @Dugomo et @Mar1e) sur ces quelques 3480 m3 de caoutchouc que l’on a finalement décidé de retirer du fond des eaux.
La Belle Bleue va pouvoir reprendre souffle, même si pour l’instant l’on ne procède qu’à un retrait partiel (10%). L’Agence des aires marines protégées a déclaré par voie de communiqué que c’était à ce stade une opération pilote, destinée à «restaurer l’intégrité du milieu marin sur lequel les pneumatiques se sont disséminés depuis quelques décennies et d’éviter toute altération des habitats d’intérêt européen». D’autant que le site où les pneus reposent est classé et protégé Natura 2000 …
« Cette phase test sera évaluée avant que la décision d’enlever tous les pneumatiques ne soit prise », lit-on plus loin. En effet, des équipes vont s’attarder sur l’état des pneus, s’assurant dès lors que leur retrait n’occasionne pas plus de dégât écologique qu’ils n’en auraient déjà causé (NDLD).

Notons tristement que la côte niçoise n’est pas un cas isolé, en France on retrouve des sites d’enfouissements sous-marins aussi en Normandie.
Souhaitons que ce test s’avère concluant et que les écosystèmes récupèrent rapidement de cette initiative malheureuse.

Recyclage et responsabilité

Chez Toopneus.com, nous considérons que le recyclage des pneus est l’affaire de tous :
– du vendeur de pneus qui doit cotiser auprès d’un organisme de recyclage (Aliapur, par exemple)
– du monteur de pneus qui pour sa part, doit s’assurer que les Pirelli (par exemple) qu’il s’apprête à installer ont été achetés auprès d’un site eco-responsable. C’est lui qui va ensuite leur permettre de rejoindre la filière de valorisation des pneus usagés
– de l’automobiliste qui change lui-même ses pneus, qui doit en disposer proprement et dans le respect des réglementations. Trop souvent des décharges sauvages sont découvertes, démontrant une négligence criminelle pour l’environnement.
recif pneu
pneu mer

Voiture propre santé

Le pneu et la santé

Cela se passe en Ohio, et cet événement mérite qu’on le souligne car il serait une bonne idée de s’en inspirer localement.

Les autorités en charge de la santé ont décidé de subventionner une collecte gratuite de pneus usagés, conscientes que recycler est synonyme de bonne santé, particulièrement lorsqu’on parle de pneus.

L’objectif est de récolter quelques 1200 pneus qui, sinon, auraient échappé à la filière de recyclage. Il est vrai que pour un particulier, il peut être compliqué de se débarrasser d’un vieux pneu. Mais le laisser traîner dans le fond du jardin, avec les risques notamment de prolifération de moustiques (l’eau stagnante est source de danger sanitaire et rien de mieux qu’un pneu pour servir de récipient), n’est pas la solution recommandée. Cette disposition est  prise en faveur des particuliers bien sûr, ainsi un maximum de 10 pneus par personne est accepté lors de cette collecte.

Même si aux États-Unis les réglementations diffèrent, la réalité elle subsiste : il est important de s’assurer que vos pneus intègrent la filiale de recyclage.

Comment ? Déjà en prenant soin de faire monter ces pneus chez un professionnel qui travaille de concert avec un organisme reconnu, tel qu’Aliapur par exemple.

En fait, c’est dès l’achat que vous pouvez faire votre part pour le recyclage. Choisissez un marchand (en ligne ou non) qui cotisent à l’écotaxe. Payer un pneu moins cher, bien sûr que c’est ce que vous recherchez mais pas à n’importe quel prix. Auquel cas vous aurez la désagréable surprise de voir des monteurs refuser d’installer vos pneus si vous ne pouvez justifier l’achat auprès d’un site qui respecte les normes de recyclage. Toopneus, pour sa part, cotise auprès d’Aliapur afin de s’assurer que le recyclage des pneus usés se fasse de manière optimale.

 

Credit photo : http://blogs.tallahassee.com/

Jour Terre Pneu

Pneu et jour de la Terre

Instauré en 1970 par des mouvements environnementalistes, le jour de la terre est avant tout une journée pour se souvenir : se rappeler que notre planète est unique, précieuse et qu’il est de la responsabilité de chacun d’adopter les gestes qu’il faut pour la préserver.

Que faire en tant qu’automobiliste, et pas seulement aujourd’hui, pour célébrer le Jour de la Terre ?

Voici le top 3 des conseils pratiques retenus par Toopneus :

1- Covoiturage

Une bonne façon de limiter la pollution liée à l’usage des véhicules est de covoiturer ! Force est de constater que bien souvent, les voitures que nous croisons sur notre trajet quotidien sont pour la plupart quasiment vides : seul le conducteur l’occupe.
Dans certains pays, comme le Canada ou les États-Unis, il existe des voies sur la route réservées aux bus ET aux véhicules qui transportent au moins 3 passagers. Une bonne façon de motiver les automobilistes à partager leur moyen de transport !

2- Éviter de démarrer d’avance

En cette saison printanière, les matins sont frais et il est parfois difficile de résister à la tentation de « faire chauffer » la voiture quelques minutes, histoire de laisser le pare-brise dégivrer et d’entrer ensuite dans un habitacle tout chaud.
Allons, un peu d’abnégation :’) !

3- Penser ‘vert’

… dans le choix du véhicule mais aussi dans l’équipement de celui-ci ! Par exemple, opter pour des pneus verts, c’est favoriser le développement plus propre de l’industrie pneumatique. Ces pneus sont composés de gommes plus respectueuses de l’environnement et contribue à une diminution de consommation de carburant. Certains, comme le pneu Yokohama BluEarth (http://www.toopneus.com/achat-pneus/yokohama/) , utilisent même des composants naturels comme l’huile d’orange.

Ainsi, adopter un geste plus citoyen, considérer l’impact environnemental avant de faire un choix, c’est à la portée de tous les automobilistes.

Bonne journée de la Terre !

 

Pneu moustiques

Pneu, moustique, recyclage

On dépollue ! Présentation d’un projet universitaire, composé de bénévoles, qui préserve tout un écosystème des dépôts sauvages de pneus.

Du pneu de plage

Voici la Wsu Beach Watchers.
Située au Canada, dans la partie insulaire de Vancouver, les volontaires, issus de tous horizons participent activement (100h heures/bénévole) à des activités de nettoyage mais aussi de sensibilisation et de recherches sur le sujet des plages, victimes de décharges de déchets et plus particulièrement de pneus. Cette partie du pays est riche en îles, elle est donc très exposée à ce genre de pollution.

Comme l’explique depuis plusieurs années cette association, les pneus représentent un important danger car une fois dans l’eau, ils constituent un environnement de choix pour la prolifération des moustiques, devenant alors porteurs de diverses maladies. En partenariat avec le département de la Santé, ils collectent ces pneus et à raison de deux fois par saison des organismes de recyclage viennent les débarrasser.

Le pneu et les moustiques

Parmi ces maladies, citons la plus connue, la dengue. Quel rapport avec les pneus, vous demanderez-vous peut-être ?

 

Le pneu, de par sa forme particulière, peut très facilement contenir et surtout retenir de l’eau. Et même sans parler de pneus déposés lâchement en pleine nature, un pneu entreposé chez soi qui contiendrait ne serait-ce qu’un fond d’eau, serait aussi à risque.

En effet, un tout petit réservoir d’eau suffit à la prolifération des oeufs de moustiques. Selon l’OMS, on estime à plus de 100 millions le nombre de victimes de piqûres infectieuses de moustiques. Il est même certains pays plus particulièrement exposés, comme Cuba, où le gouvernement charge des agents de santé d’arroser d’insecticide les dépôts de pneus afin de limiter les dégâts potentiels.

Ainsi, des organismes comme la WSU essaient à leur façon de faire une différence, nous ne pouvons qu’encourager et qu’applaudir de telles initiatives !

 

Humanitaire recyclage pneus

Le pneu et l’humanitaire

Haïti, le Chili …

Deux pays qui ont marqué les esprits de par la violence des séismes que les populations ont subis ces dernières années.
Et au-delà des pertes humaines catastrophiques, c’est tout un pays qu’il faut ensuite reconstruire : habitations, infrastructures. Le pneu recyclé fait dans l’humanitaire, et on aime ça !

Recycler des pneus, donner de l’espoir

L’entreprise américaine Retread recycle notamment des tonnes de pneus Goodyear et Bridgestone (http://www.toopneus.com/achat-pneus/bridgestone/), ils se sont impliqués particulièrement lors de la reconstruction d’Haïti, avec l’idée brillante de compacter les pneus usés en billots de construction. Plutôt que de décimer encore et encore un habitat naturel déjà fragilisé, la technique employée est simple : on ne broie ni ne déchiquette le pneu en copeaux, non, on le tranche pour en faire une grande bande plate puis on assemble le tout jusqu’à obtenir un rouleau immense à l’image d’un tronc – d’un billot – de bois. On peut ainsi prétendre à des habitations conçus pour résister aux séismes.

Apprécié pour sa flexibilité, la gomme du pneu rend ce nouveau matériau très polyvalent : par exemple, utilisé dans la composition de murs de soutènement, ces « troncs » de pneus se sont avérés fort utiles, avec en plus pour avantage de ne craindre ni les ravages de l’humidité excessive (contrairement au bois), ni les termites et encore moins une nouvelle catastrophe naturelle puisqu’ils ne peuvent se fendre ni se briser.

Autre usage pour ces pneus usés : érigés en poteau électrique, ils sont d’une efficacité redoutable.
Ils sont aussi parfois taillés en forme cubique, permettant un usage encore plus efficace dans le reconstruction : maisons, édifices, ils sont rassurants dans des contrées sujettes aux séismes et favorisent en plus un recyclage optimisé de ces tonnes de caoutchouc issues du marché du pneu.

 

Source informations et crédit image http://www.retread-products.com

Éléphant pneus

Des pneus, un éléphant, une cause

Si étiez aux Pays-Bas l’an dernier, vous êtes peut-être tombé nez à nez avec un éléphant … dans les rues de la Haye … mais il ne vous aura pas charger, d’autant qu’il est entièrement constitué de pneus recyclés !

 

Un éléphant qui trompe énormément

 

Cet imposant animal avait été, à l’origine, élaboré dans le cadre d’une initiative de la Fondation « Human Elephant ».

 

Cette organisation a pour but de sensibiliser sur l’impact de nos actions sur l’environnement, quel meilleur symbole que cet éléphant pour rappeler l’importance de préserver nos éco-systèmes ! Le message principal de cette fondation est que plus on défriche la faune, plus on met en danger les espèces y vivant tel que l’éléphant.

Cet animal, initialement nommé « Nomkhubulwane » a d’abord fasciné le Mexique, mais aussi de nombreuses villes américaines et sud-africaines (tournée importante en 2009) avant de se retrouver dans les rues de La Haye.

Si la structure est entièrement faite d’acier galvanisée, tout le reste est constitué de pneus usés, de tracteurs et camions, tressés et travaillés de façon à imiter au mieux la peau particulière du pachyderme. Le résultat est plus qu’épatant, ce recyclage pneu haut de 3 mètres et long de 5,50 mètres reste l’un des plus impressionnants qu’il nous ait été donné de rencontrer.

La fondation va plus loin dans ces actions, intervenant aussi dans des écoles, dirigeant des ateliers de recyclage de papiers pour reconstituer d’autres animaux de la savane, comme des girafes par exemple.

L’éléphant reste la métaphore par excellence de la fondation, ainsi outre la reproduction en pneus il en existe en copeaux de bois, en grillage et cailloux et bien plus encore. Si vous souhaitez découvrir la galerie de photos complètes, c’est ici, sur le tableau Pinterest de Toopneus !

 


Maison Recyclage Ecologique

Smart Home, une maison qui recycle

C’est en Australie que cela se passe.
Des maisons intelligentes, « smart home », ont été développées, offrant qualité de vie et conscience éco-citoyenne toute nette !

En effet, l’idée maîtresse est de proposer à ces familles, désireuses de vivre l’expérience du recyclage intelligent au quotidien, un foyer où il fait bon vivre pour eux – et pour l’environnement.

Ces demeures génèrent leur propre source d’énergie, la cuisine se fait à partir des fruits et légumes du potager, bref : 160 familles qui vivent différemment, d’autant que puisque l’initiative est expérimentale, ils n’ont pas payé de loyer pendant 12 mois. Les candidatures ont afflué du monde entier pour ce projet appelé « The Newington Townhouse ». Pour l’élaboration de ce lotissement nouveau genre, Energy Australia et Sydney Water ont apporté leur contribution, équipant ces maisons de dispositifs d’économie d’énergie et fournissant de nombreux matériaux recyclés.

Par exemple, le sol est recouvert d’une sorte de linoléum issus de pneus recyclés, ainsi que les escaliers (tel qu’illustré). Il y a une pergola qui récupère l’énergie solaire, les comptoirs de cuisine sont composés de verre et bois recyclés. La machine à laver fonctionne avec des eaux usées traitées, le jardin est composé de végétaux qui se suffisent de l’eau de pluie pour survivre, evidemment c’est une voiture électrique qui dessert la famille dans ses déplacements. On aura donc pensé à tout dans cette nouvelle génération d’habitat, jusqu’au mobilier intérieur.

 

 

Source et crédit image : dailytelegraph.com.au

 

Toit maison pneus

Des pneus recyclés sur votre tête

Pneus recyclés : insolite

 

Des pneus recyclés sur votre toit … Une idée loufoque ? Non, ingénieuse, plutôt !

 

En effet, les pneus se recyclent pour constituer des tuiles parfaitement adaptées aux rudes conditions auxquelles le toit d’une habitation peut être soumis. Ainsi, même l’hiver, alors que le froid, la pluie, la neige et la glace sévissent, quoi de mieux qu’un pneu pour vous isoler de ces intempéries ? Le pneu hiver vous assure sécurité sur la route et vous tient au chaud à votre domicile, en voilà une bonne nouvelle !

Innovantes, ces tuiles sont issues d’un processus rigoureux de recyclage des pneus usés pour finalement permettre aux propriétaires de profiter d’un toit neuf, à moindre coût et en privilégiant une solution plus « eco-friendly » que d’autres matériaux classiques.

Dans la pratique, on se sert de la bande de roulement que l’on morcelle, puis que l’on polit et recouvre de sciure ou de poudre d’ardoise. Ensuite, ces bardeaux sont chauffés, moulés pour finalement avoir l’apparence de tuiles noires.

Une initiative de recyclage intelligente, qui permet d’allier l’utile au bénéfique et à l’économique : le genre de bons plans que Toopneus applaudit !

 

Source et crédit photo : greenbuildingelements.com